Un jour de plus...

Les petits rien qui font que la vie est agreable

jeudi 31 mars

Publicité. Pub ! (*)

J'adore les pubs pour les lessives. Ca a pas pris une ride depuis le sketch de Coluche sur le plus blanc que blanc et les noeuds à défaire le reste de la semaine. Je viens de m'en taper un petit échantillon (j'avais oublié d'éteindre après l'édition de Nice du journal de M6).
Faut dire que la pub est bien ciblée, pile poil la ménagère de moins de 50 ans, entre la météo et la Nouvelle Star, où elle va entendre les prochaines vedettes qui seront en photo sur les jackettes de CD sous blister à prix cassés, jetés dans des paniers à chausettes, entre le rayon des bas de contention et les fringues pour bébés.
Mais je pense que les publicitaires prennent vraiment la ménagère de moins de 50 ans pour une brave conne, entre les fausses vraies pubs de plant-fin le beurre qui te fait pas grossir ou les lessives machin chose. Regardez ça, oh ben dites donc, c'est gonflé, il a pris mon chemisier préféré, il verse dessus du blanc d'oeuf, il frotte une poele pleine de beurre brûlé avec, il rajoute encore divers trucs... Déjà, moi le gars qui prend mon t-shirt et qui essuie sa vaisselle dégueulasse avec, je le laisse pas faire, c'est la moindre des choses. S'il a envie de se marrer un coup, il peut aussi bien prendre son t-shirt à lui, non mais. Ensuite si c'est censé représenter une utilisation normale, faut vraiment être bourré et faire une bataille de bouffe dans la cuisine pour arriver à saloper ses affaires comme ça...
Bon, alors une fois que tu as bien déguelassé ta cuisine, toutes tes fringues, tu as forcément dégueulassé ton tapis aussi. Pas de panique, il existe un produit miracle (dont j'ai oublié le nom pendant que je secouais mes cheveux comme un con sous la douche où avait poussé comme par magie des palmiers et où se trémoussaient quelques métisses siliconnées orgasmiques à force de se savonner avec des extraits de noix de coco aux 15 vitamines). Génial le produit miracle. Il est efficace contre le chocolat, le lait, la bière, et même le sirop de cerise. Si t'as fait une bataille de bouffe dans ta cuisine avec du sirop de groseille, t'es couillonné.

Remarque que si t'avais été intelligent, t'aurais eu du carrelage dans ta cuisine. T'aurais pu nettoyer avec carolin qui fait même partir le blanc d'oeuf séché. Et chacun sait que dans une bataille de bouffe, les oeufs, c'est le top du top.

(*) Toute ma reconnaissance à celui qui trouve d'où vient cette citation

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mercredi 30 mars

Une fois n'est pas coutume

Je rentre sans casse du ski, sans avoir rien perdu, ni trop abîmé mes skis, pas d'accident de voiture, rien, incroyable !!! Bon, pas indemne tout à fait, décalage horaire oblige, grosse fatigue, et une bonne crève. On n'a pas eu trop de beau temps, on a echappé de peu à un nuit à passer sur le télésiège (on était aux Arcs le jour où les deux skieurs se sont fait coincer).
Mais de bons souvenirs, un séjour au ski, ça faisait plusieurs années que je n'avais plus eu ça, et ça me manquait drôlement.
Ahhh, les vins chauds, le froid, les orgies de nutella, les chips-sandwich le cul dans la neige... Le plaisir de la glisse... La neige dans les cheveux, les nuages qui jouent avec le soleil et les montagnes... La raclette traditionnelle... Les odeurs de chaussettes...
Tous les souvenirs de mes vacances de Pâques annuelles passées dans le petit chalet, où on construisait une piste de bob, qu'on descendait dans des sacs poubelles, le sauna, la vieille navette ave le chauffeur bedonnant, la moustache poivre et sel et le mégot au coin de la bouche...
Nostalgie, quand tu nous tiens...

Allez, une petite photo qui fera bien rire les gens comme moi qui ont survécu à la neige...

hpim22571

Posté par shef à 22:09 - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mardi 22 mars

Mélancolie

Bande sonore : Lost In Translation
La mélancolie m'envahit.
Je me souviens des temps où j'étais plus fragile qu'une cabane de brindilles, seule, exposée en plein vent, dans un désert froid et immense. Les temps où chaque jour mon coeur pleurait des larmes de verre coupantes dans mes pensées.
De temps pas si lointains, en fin de compte.
Ne guérit-on jamais de ces blessures si vieilles qu'on ne sait plus qui nous les a faites ? Traîne-t-on ses doutes, ses travers, son défaitisme et son manque de confiance en soi jusqu'à son lit de mort ?
Quand serais-je débarassé de mes songes plus noirs que les plus profondes des abysses ? Chute, rechutes, sans fdébut, et sans fin.
Ne plus sentir de perles sur son visage que lorsqu'on se douche. Des perles chaudes, des perles d'espoir.
Un jour, il y a longtemps, je me suis perdu. Perdu dans moi-même. Perdu dans l'image que je me faisais de moi, cette image plate et terne, qu'on traînait facilement dans la boue, dans les flaques, écrasé sous les pas des gens bien, ignoré par ceux qui ne voulaient pas mouiller leur chaussures.
Un visage effacé. Celui qu'on oublie avant même de l'avoir vu. Même pas un souvenir.

melancolie1

Existerai-je enfin un jour ?

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samedi 12 mars

Quelques photos prises à Nice

Il fait grand beau, c'est le retour du printemps.. L'occasion de sortir à Nice et de prendre quelques photos...


Le Vieil Homme et la Mer


Petit bateau deviendra grand


La Promenade des Anglais

Posté par shef à 16:32 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

vendredi 11 mars

Mésespoir

Il y a des jours où le désespoir me saisit, quand je vois la face de l'humanité telle qu'elle est, c'est à dire égoïste et myope, puisqu'elle ne voit pas plus loin que le bout de son nez.
Je ne prétends pas être un modèle : je fais mes courses au supermarché, pas à l'épicerie du coin, encore moins au marché. Je pense que je pourrais le faire si vraiment j'en avais la motivation (sauf peut-être pour le marché, pour cause d'horaires pas trop compatibles). Je ne favorise pas outre mesure le commerce équitable. Je prend ma voiture pour aller travailler.
Mais j'essaye quand même de faire ce que je peux, quand c'est dans mes cordes, pour préserver un peu notre planète, pour lé générations futures. Je trie mes déchets, je ne prend pas de sac plastiques quand je fais mes courses.
Quand je pars en montagne, je ramasse mes poubelles, et je les redescend dans la vallée. Je garde mes papiers, j'en ramasse, même quelque fois...
Alor, quelle déception, quand en marchant dans la rue, on voit des gens jeter des mégots, papiers gras, emballages de papiers de cigarettes... Quel pincement au coeur...
Et quel découragement, aussi... Pourquoi continuer à faire des efforts, petits, certes, mais efforts quand même ? A quoi bon, puisque de toutes façons, ce qu'on fait n'est qu'une petite goutte dans l'océan du mépris général ?
Pour sa conscience personnelle ?

J'espère tellement que non ! Il y a tellement de belles choses sur la Terre...

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lundi 07 mars

Vous aussi, faites preuve de courage !

On a globablement tous une sale tronche au réveil. Je vous encourage donc tous à faire preuve d'un peu de courage et d'autor-dérision, et postez votre tronche au saut du lit !!!


Le manque de montagne nuit dangereusement à la santé mentale

Posté par shef à 22:24 - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mercredi 02 mars

La Poste, revival

Si, comme moi, vous avez fait sauté avec délectation le bureau de Poste du coin de la rue, vous allez pouvoir recommencer sous peu. Après un an de travaux, le bureau a ré-ouvert, flambant neuf, avec ses mêmes guichets fermés, ses mêmes employés à l'air fatigué qu'on vienne les déragner dans leurs racontages de week-ends et de piscines, sa file d'attente où des gens sentant la transpiration vous machouillent des chewing-gum bouche ouverte à 10 centimètres des oreilles, et ses horaires d'ouverture permettant au pesonnel de suivre à la fois le Keno, les chiffres et les lettres et questions pour un champion.
Pas de préliminaires cette fois-ci, pas le temps, et puis un peu de bestialité, c'est tellement meilleur.
Pointez-vous le mardi soir, comme d'habitude, avec le petit papier pour le recommandé important que le gentil facteur a laissé dans votre boîte aux factures. Arrivez légèrement après la fermeture, si vous pouvez (18h01 sera parfait), ou mieux, quittez le boulot bien en avance et restez coincé dans des embouteillages à cause d'un accident ou autre incident quelconque, puis faites demi-tour contraint et forcé par un agent de l'ordre à moins de 100 mètres du bureau de poste à 17h59, sans possibilité de pouvoir se garer.
Rentrez chez vous dépité, planifiez un départ différé pour le boulot le lendemain matin afin de passer au bureau de poste dès l'ouverture le matin, à 9h. Constatez avec palisir que l'ouverture se fait en fait à 9h15 le mardi, mais 8h45 les autres jours. Demandez-vous ensuite pourquoi la grille est tout de même baissée devant la prote, attendez environ 10 minutes le temps que la personne qui bouge à l'intérieur vienne ouvrir la porte (mais pas la grille), et vous annonce l'ouverture exceptionnelle à 10h30.
C'est là que vous sortez votre arsenal : grosse tronçonneuse avec laquelle vous ouvrez la grille tranquillement, puis saisissez-vous de votre de batte de base-ball entourée de fil barbelé, l'employé, et assemblez les deux objets d'une façon qui devra vous paraître adéquate.
Vous pouvez ensuite aller tranquillement au boulot,q ue vous quitterez encore plus tôt le soir (au moins vous aurez gagné une petite journée,s ponsorisée par les PTT), récupérez votre recommandé le soir, tout ça pour constater qu'il s'agit du refus de votre assurance de prendre en charge une partie des dégâts consécutifs à un accident en montagne.

Petite lettre qui n'aurait sûrement pas mérité l'explosage du bureau de poste du coin, mais au moins ça justifiera l'augmentation du prix du timbre.

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mardi 01 mars

Ca fait toujours ça la première annnée

Voilà, juste là, tout écrabouillé entre le 28 février et le 1er mars, y'a mon anniversaire, mes 25 ans. Il paraît qu'il faut le fêter, alors j'ai décidé de pas rater cette occasin pour me retrouver tout seul dans mon studio riquiqui, duquel je vais bientôt devoir déménager puisqu'il va être vendu, à faire des chèques au Trésor Public pour des soins qui datent d'il y a deux mois, et sans oublier l'invité mystère, j'ai nommé le grand Mr Fer à repasser...
Vous trouvez que je suis de mauvais poil ?

Ca fait toujours ça la première année qui suit un anniversaire. Bordel, qu'est-ce que ça va être quand je vais avoir 30 ans !

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mercredi 23 février

Statistiques ?

J'aime pas trop faire étélage de mes statistiques, mais je me sens obligé de vous faire part de celle-ci :

j'ai vraiment piqué en fou rire en voyant ce mécontent de google qui a atterri ici en cherchant "mais google est con. j'ai dit explication de l'épisode du 23 qui arrive en France".

Posté par shef à 18:38 - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mardi 22 février

Au creux de l'hiver

C'était l'hiver, entre Noël et nouvel an, cette petite semaine qui s'écoule doucement, où une certaine langueur envahit tout après le réveillon, ses fêtes de familles, ses courses folles dans les rayons bondés. Cette petite semaine où on a l'impression que le monde ne peut plus bougé, coincé sous la table, ou sous les cadeaux. Nous avons pris ma voiture, sous les flocons de neige. Nous n'avons pas roulé longtemps, juste de quoi croiser quelques autres téméraires... Un besoin d'intimité sous le plus haut plafond du monde... Peut-être pas, puisque cette fois là, les nuages nous cachaient le ciel.. Ce n'était pas très grave, puisque je pouais voir l'azur en plongeant dans tes yeux... Azur ou océan, dans tes yeux, je peux voler dans la mer et nager dans le ciel...
Sous les flocons, nous avons marché, les pieds dans la neige, collés l'un à l'autre, leur coeur réchauffé. Echangeant quelques regardes, nos traces dans la neige, les flocons dans nos cheveux. Des petits moments, des petits rien qui font que la vie est chouette... Nous deux, un peu de neige...
Et vite, il ne reste plus rien... Plus que nos traces... Une seule trace...

Et nos lèvres qui se touchent délicatement...

Posté par shef à 21:44 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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